Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a affirmé, jeudi à New York, que «si les migrants illégaux et les mineurs ne sont pas rentrés, cela relève exclusivement de la responsabilité de l’Espagne».
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Le prochain gouvernement sera bien évidemment constitué, comme les précédents, sur la base d’une alliance entre plusieurs partis. Aucun parti n’ayant eu la majorité absolue, il va falloir concocter, au vu des résultats des législatives du 23 septembre, une alliance d’au moins trois partis. Va-t-on prendre les mêmes et recommencer, les trois partis composant le gouvernement sortant étant à nouveau les premiers de cordée, même si c’est dans un ordre différent? C’est possible, mais peu probable, car d’autres scénarios sont également sur la table. Les détails dans cette revue de presse tirée du quotidien Assabah.
Les deux sièges de la circonscription d’Oued Ed-Dahab à la Chambre des représentants reviennent à M’barek Hammia, tête de liste de l’Istiqlal, et à El Khattat Yanja du PAM.
Entre la percée historique du PAM, les revers du RNI et de l’Istiqlal et les luttes serrées pour les derniers sièges, les législatives du 23 septembre dans la région du Gharb ont été riches en rebondissements. À Sidi Slimane, Lahcen Aouad décroche le premier siège parlementaire de l’histoire du PAM. À Sidi Kacem, plusieurs parlementaires conservent leur siège, tandis qu’Abdenbi Aidoudi, déchu de son précédent mandat, retrouve le Parlement. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Akhbar.
À l’issue des élections du 23 septembre 2026, les résultats des listes régionales réservées aux femmes dans les régions du Sud mettent en lumière une recomposition du paysage politique où se côtoient figures politiques confirmées, nouveaux visages et proches de notables locaux, notamment dans les régions de Souss-Massa, de Guelmim-Oued Noun et de Laâyoune-Sakia El Hamra. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Akhbar.
Le Conseil national des droits de l’homme (CNDH) et 25 autres associations ont déployé des centaines d’observateurs à travers les bureaux de vote pour superviser le déroulement, mercredi, du scrutin législatif. L’appréciation est positive. Les détails.
Le scrutin du 23 septembre a permis de rebattre les cartes de la cartographie politique marocaine en infligeant une défaite cuisante à plusieurs figures politiques de premier plan, des secrétaires généraux de partis et d’anciens ministres. Un séisme électoral qui témoigne de profonds changements dans les comportements des électeurs, qui privilégient désormais la proximité sur le terrain et l'apport de solutions à leurs préoccupations citoyennes. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Assabah.
Arrivés en 2021 en position de force, Aziz Akhannouch et le parti qui l’a porté au pouvoir sortent profondément affaiblis des législatives. Bilan inexistant, crises sociales profondes, contestations populaires et mélange systématique des intérêts, la chute est à la mesure des fausses promesses affichées. Tout comme la consécration d’hier, la sanction émane des urnes aujourd’hui. La fortune de l’homme d’affaires n’a rien pu y faire. Une page se tourne.
Au lendemain de la victoire du PAM aux législatives, Fatima Zahra El Mansouri temporise sur la composition de la prochaine majorité. Nomination du chef du gouvernement, éventuelles discussions avec le PJD, rôle de Fouzi Lekjaa ou encore relations avec l’Espagne, la coordinatrice de la direction collégiale du parti a répondu, ce jeudi à Rabat, aux questions de la presse.
Au siège du Parti du progrès et du socialisme (PPS), à Rabat, la déception était palpable après l’annonce des résultats provisoires des législatives 2026. Avec 19 sièges, contre 22 en 2021, le parti reste loin de l’objectif d’environ 50 sièges fixé avant le scrutin par Nabil Benabdallah. Le secrétaire général du PPS juge ces résultats «décevants» et appelle à un «examen critique».
Fatima Zahra El Mansouri, coordinatrice du Parti authenticité et modernité (PAM), a salué la réussite du scrutin législatif, remporté par sa formation avec 97 sièges. Un résultat qui place le parti du Tracteur en position de voir l’un de ses membres nommé à la tête du prochain gouvernement.