N
NewsIntel
Sources

Original Moroccan reporting

Local News

Unaggregated source articles. Pagination is time-based: every page represents exactly one rolling 24-hour period.

Le Conseil national des droits de l’homme a présenté, jeudi dernier, son rapport préliminaire sur les élections du 23 septembre. Le tableau dressé par ses observateurs interpelle. Si les cas de violence généralisée n’ont pas été relevés, des incidents sérieux ont été documentés à Akhfenir, Laâyoune ou Casablanca. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Akhbar.

Le secrétaire d’État adjoint américain, Christopher Landau, a affirmé, vendredi à New York, l’engagement des États-Unis pour le développement de la région du Sahara sous la souveraineté du Royaume du Maroc.

Le recul de l’Istiqlal est autant comptable que symbolique. Avec 65 sièges aux législatives du 23 septembre, contre 81 en 2021, le parti de la Balance abandonne 16 sièges et termine troisième au niveau national. Mais ce sont surtout les revers enregistrés dans des circonscriptions comme Anfa et Aïn Sebaâ-Hay Mohammadi à Casablanca, ou encore à Fès, qui donnent la mesure de l’érosion de ses positions historiques.

Aucune surprise à l’issue du dépouillement final: les résultats définitifs des législatives du 23 septembre sont strictement conformes aux chiffres provisoires. Le PAM arrive en tête (97 sièges), suivi du RNI (66) et de l’Istiqlal (65).

Qui retrouvera son siège dans l’hémicycle, qui devra le céder et qui fera son retour au Parlement? Au lendemain des législatives du 23 septembre 2026, les résultats dessinent le visage de la future Chambre des représentants pour la législature 2026-2031. Plusieurs personnalités bien connues de la scène politique quittent l’institution, tandis que d’anciens élus y font leur retour. Tour d’horizon des principaux mouvements.

Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a souligné, jeudi à New York, que le Maroc, sous la conduite du roi Mohammed VI, président du Comité Al-Qods, continuera à œuvrer pour parvenir à une solution qui préserve les droits historiques et légitimes du peuple palestinien.

Dans l’attente de la nomination par le Roi du Chef du gouvernement issu du PAM, arrivé en tête du scrutin du 23 septembre, conformément à l’article 47 de la Constitution, une question s’impose désormais: quelle configuration pour la future majorité gouvernementale?

Les législatives du 23 septembre ont rebattu les cartes sans pour autant livrer une lecture univoque du paysage politique marocain. Victoire du PAM, recul du RNI et de l’Istiqlal, retour en force du PJD, Parlement fragmenté et abstention massive: au-delà des rapports de force issus des urnes, ce scrutin révèle surtout la complexité croissante du comportement électoral et interroge le lien entre les citoyens, les partis et la démocratie représentative.

Contrairement à des informations qui circulent sur les réseaux sociaux, Nabila Rmili ne quittera pas la présidence du Conseil communal de Casablanca après son élection à la Chambre des représentants.

Au lendemain de l’annonce des résultats du scrutin législatif du 23 septembre 2026, l’Union constitutionnelle (UC) et le Mouvement démocratique et social (MDS) ont formalisé la reconduction de leur partenariat politique à la Chambre des représentants. À travers un communiqué conjoint signé par leurs secrétaires généraux respectifs, Mohamed Joudar et Abdessamad Archane, les deux formations ont acté la création d’un groupe parlementaire unifié pour l’ensemble de la douzième législature.

Du 28 septembre au 2 octobre, la base aérienne 115 d’Orange-Caritat accueille l’exercice bilatéral ORYX26. Un entraînement conjoint de cinq jours qui réunit à nouveau les Forces Royales Air et l’armée de l’air et de l’espace.

Le RNI, qui dirigeait le gouvernement, passe de 102 à 66 sièges. Son recul peut s’expliquer par le coût politique du bilan gouvernemental, dans un contexte où le pouvoir d’achat, l’emploi et les services publics figuraient parmi les principales préoccupations.

Consacrant un profond basculement politique avec la victoire du PAM, le retour du PJD et la chute du RNI, le scrutin du 23 septembre est surtout assombri par un taux d’abstention alarmant, avec une participation officielle s’effondrant à 38%, traduisant le désamour persistant de la jeunesse pour les urnes et le rejet massif de la classe politique. Voici pourquoi.

Le ministre péruvien des Relations extérieures, Carlos Espá y Garcés Alvear, a exprimé, jeudi à New York, le soutien de son pays à «l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc et à sa souveraineté sur le Sahara», ainsi que son appui à «l’initiative marocaine d’autonomie pour le Sahara, la considérant comme une solution politique, juste, durable et acceptable par toutes les parties».

Les élections du 23 septembre ont apporté leur lot de surprises. Des profils nouveaux et inédits siégeront à la Chambre des représentants, et ils n’y iront pas pour faire de la figuration. Entre électrons libres, jeunes femmes et espoirs de la gauche, le dernier vote a débouché sur des résultats inattendus. Cela s’est passé dans...

Le combat entre cadors des partis politiques a été sans merci. Certains y ont laissé des plumes, d’autres en sont sortis vainqueurs. Et des outsiders ont tiré leur épingle du jeu. Tour d’horizon. Rabat-Océan : Bensaid confirme, le PJD et la gauche reviennent Dans l’une des circonscriptions les plus disputées de la capitale, Mehdi Bensaid...

Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a affirmé, jeudi à New York, que «si les migrants illégaux et les mineurs ne sont pas rentrés, cela relève exclusivement de la responsabilité de l’Espagne».

Le prochain gouvernement sera bien évidemment constitué, comme les précédents, sur la base d’une alliance entre plusieurs partis. Aucun parti n’ayant eu la majorité absolue, il va falloir concocter, au vu des résultats des législatives du 23 septembre, une alliance d’au moins trois partis. Va-t-on prendre les mêmes et recommencer, les trois partis composant le gouvernement sortant étant à nouveau les premiers de cordée, même si c’est dans un ordre différent? C’est possible, mais peu probable, car d’autres scénarios sont également sur la table. Les détails dans cette revue de presse tirée du quotidien Assabah.

Les deux sièges de la circonscription d’Oued Ed-Dahab à la Chambre des représentants reviennent à M’barek Hammia, tête de liste de l’Istiqlal, et à El Khattat Yanja du PAM.